Nutrition

4 jours et 42,195 Km avec le Pack Marathon Overstim's

Le marathon est une course à part. Deux aspects distinguent particulièrement cette épreuve. Le marathon demande un entraînement dense ainsi que structuré et il nécessite une approche précise et particulière au niveau alimentation. Le passage du mur aux alentours du 30 ème kilomètre révèle quasi systématiquement si le marathonien a réalisé la préparation adéquate et s’il a su faire les bons choix alimentaires. C’est sur ce deuxième point que Overtim’s se positionne avec son pack marathon et tout particulièrement sur la partie nutrition dans les heures qui précèdent la course et durant celle-ci. Les questions ne manquent pas sur le sujet. « Tu prends du malto toi ? », « Tu optes pour un pack ou tu prends les produits au détail ? », « Ton estomac arrive-t-il à tolérer tout ce que comporte un pack ? ». Nous avons décidé d’essayer d’apporter des réponses à ces questions. Après trois marathons courus en testant quelques produits de pack ou combinant quelques produits achetés au détail, l’idée était, lors du marathon de Genève, de tester, dans la mesure du possible, l’intégralité du pack marathon Overstim’s.

3 jours de malto

3 jours avant l'épreuve commence la "cure" maltoxedrine. Chaque jour, il s'agit de diluer la dose prévue à cet effet dans 1,5 litres d'eau. Le programme consiste ensuite à boire ce mélange, au fur et à mesure de la journée, en petite quantité.

1/2 Gatosport

Le Gatosport a été préparé quelques jours avant l'épreuve. Une moitié prend la direction du congélateur, l'autre ira à Genève. Ce produit qui a vocation à fournir l'énergie nécessaire pour courir un marathon et qui est très digeste peut, selon le fabriquant, être consommé jusqu'à une heure avant la course. Pour ma part, la moitié de la portion est avalée 2h30 - 3h avant l'épreuve au moment du petit déjeuner le jour J. Le Gatosport est complété de café, de pain et d'une petite dose de protéine (œuf - jambon). J'emporte le reste du Gatosport sur la ligne de départ et le consomme jusqu'à une heure avant le départ. Même si cela ne m'a pas été préjudiciable, je conseille à l'avenir de prendre une marge supplémentaire d'une 1/2 heure.

1 boisson d'attente

Avant de quitter l'hôtel pour rejoindre la ligne de départ, la règle est simple : diluer 50 centilitres d'eau dans la bouteille de boisson d'attente. Celle-ci comporte déjà la poudre nécessaire au mélange. Le breuvage sera consommé dans la 1/2 heure précédant le départ. Objectif : compenser les pertes énergétiques dues à l'attente, au froid, au stress...

7 gels (sur 8)

Le pack se compose de 8 gels (2 antioxydants, 4 gels classiques, et 2 boosters). J’embarque l’attirail dans la ceinture porte-gel fournie par Overstim’s dans le pack marathon. Je ressemble plus à un Chicanos sorti d’un western qu’à un coureur à pied mais ainsi j’ai toutes mes munitions à portée de main.  Un premier antioxydant est consommé dans les premiers kilomètres puis un autre vers le 15ème. Pour ce qui est des gels, la stratégie est de les avaler toutes les 10 bornes. Ce fut le cas aux panneaux 10, 20 et 30. Changement de stratégie dans la dernière ligne droite. Place aux boosters. Km 35 : 1er booster cerise. Au 40ème kilomètre, j’englouti mon deuxième booster (citron vert). Sur les 8 gels du pack, il ne m’en reste donc qu’un (un gel classique). Cette alimentation durant la course est complétée par quelques gorgés d’eau buent toutes les 10 bornes.

Bilan

Pas de coup de moins bien durant l’épreuve. Je pars donc du postulat que mes choix alimentaires durant et avant  la course ont été les bons. Côté digestion aucun soucis. Me concernant, j’arrive donc à la conclusion qu’ingurgiter l’ensemble du pack Overstim’s marathon ne me pose pas de problème. Double vigilance en l’espèce. Tout d’abord, me concernant, ça n’est pas parce cela s’est bien passé avec cette gamme qu’il en sera de même avec une autre (exemple pack sans gluten Overstim’s ou pack marathon d’une marque concurrente). Deuxièmement, ça n’est pas parce qu’un pack a été toléré par l’organisme d’un coureur qu’il en sera de même pour les autres. La règle qui impose de tester les produits durant sa préparation et particulièrement lors des sorties longues reste plus que jamais d’actualité. Elle est trop souvent oubliée…


Crédit Photos : Overstim's & ParisRoadRunners.fr


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