Test :

Kalenji Run Light 250


 

Fiche technique 

 

 

- Faisceau lumineux est orientable verticalement 

- Casquette anti éblouissement 

- 2 niveaux d'éclairage125 lumens & 250 lumens

- Autonomie de la batterie : 5 heures (à 125 lumens) - 2,5 heures (à 250 lumens) 

- Batterie rechargeable par port USB

- Poids : 162 grammes

- Un support sac à dos trail 

- 3 LED rouges clignotantes dans le dos du coureur

- Bandes rétro-réfléchissantes sur toutes les sangles de réglage 

- Coloris : noir/gris ou blanc/vert

 

 

Prix de vente conseillé : 39,99 euros


Un lampe pectorale sans prise de tête. Voilà comment pourrait se résumer la Kalenji Run Light 250. La lampe se positionne sur la poitrine du coureur plutôt qu'en mode frontal comme la plupart des modèles marché. Et la filiale de décathlon n'en est pas à son coup d'essai en la matière puisqu'elle propose ce concept depuis 2014. La Run Light peut être positionnée au choix sur l'épaule gauche ou droite. Quelle que soit l'option retenue, la lampe vient naturellement se placer dans l'axe pour un éclairage efficace. Cette année, le modèle a perdu 40 grammes par rapport à l'opus précédent et vient se positionner à 162 grammes. 

 

Confortable et performante !

 

Passons à l'action. Lumière ! Le bouton de mise en marche se situe sur le dessus de la lampe. Un premier clic genère l'éclairage le plus fort (250 lumens). Un deuxième appui permet de baisser l'intensité (125 lumens). Le troisième clic permet lui d'arrêter le dispositif. Le faisceau est par ailleurs orientable verticalement pour éclairer devant ou ramener l'eclairage sur les pieds, utile pour les passages descendants. Côté réserves, deux éléments ressortent. Un, le positionnement pectorale n'offre pas la souplesse de la lampe frontale qui permet de balayer rapidement une zone de gauche à droite lorsque l'on est à la recherche d'un chemin. Idem pour la réactivité, lorsque l'on veut incliner la tête rapidement pour bien identifier un obstacle (pierres, racines...). Par ailleurs, durant les premiers kilomètres, la Run Light est un peu déstabilisante car le mouvement de course reproduit un ballottement du faisceau. Dans un cas comme dans l'autre, après un temps d'adaptation, on trouve de nouveaux réflexes et on se fait finalement assez rapidement à ces nouvelles approches. On s'y habitue d'autant rapidement que la qualité d'éclairage autour du coureur, en particulier dans la zone où l'on est amené à poser les pieds est particulièrement efficace. Autre point différenciant et non négligeable par rapport à une frontale : l''ascète sécurité. La Run Light apporte un éclairage arrière clignotant rouge et les sangles sont ornées de bandes réfléchissantes. Impossible de passer inaperçu avec ce dispositif ! Au final, la Kalenji Run Light se montre séduisante par son efficacité, son positionnement et la sécurité qu'elle génère. 

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