Saucony Kinvara 10 :

Conçue pour l'Ironman, idéale pour le marathon...

À l’automne 2008, Linsey Corbin, sept fois championne de l’Ironman et athlète Saucony, rencontre Chris Mahoney, vice-président du design de Saucony, avec pour objectif de créer une chaussure parfaite pour l’Ironman. Elle devrait permettre à̀ Corbin de voler à̀ travers le marathon de l’Ironman à̀ la suite de l’étape de 180 bornes de vélo. ‘‘Chris m’a demandé quelle serait la chaussure de course de mes rêves, explique Corbin, en tant que triathlète longues distances, je voulais quelque chose de plus confortable qu’une chaussure de compétition super légère, mais je ne voulais pas non plus une chaussure trop lourde et molle. C’était un grand défi pour les équipes de recherche et développement de la marque de réimaginer complètement ce que devrait être une chaussure de course à pied’’.

 

Un an plus tard, à l’occasion des Championnats du monde Ironman à Hawaii, Saucony fournit une paire de Kinvara néon-orange à Corbin. ‘‘Je les ai essayées, raconte l’athlète américaine, elles étaient légères et fraîches à mes pieds. Je savais que je devais courir avec elles ». Pour le dixième anniversaire du modèle la marque américaine renoue avec le orange. Il ajoute du blanc et du bleu pour un résultat réussit. Un modèle blanc, rouge et noir est également disponible dans la gamme hommes. Les femmes se voient proposer du tblanc associé à différentes nuances de bleus. Côté philosophie, on retrouve la ligne tracée par Lindsay Corbin en 2008. Avec 240 grammes sur la balance en taille 42, le modèle est effectivement léger. La chaussure est donc dynamique à souhait. Mais le confort et l’amorti ne sont pas sacrifiés.

 

 

 

Une arme pour aller jouer un chrono !

Régulièrement considérée comme une chaussure dédiée aux courtes distances l’histoire de Lynsey Corbin avec la Kinvara permet de mieux intégrer l’ADN de ce modèle. Des 10 kilomètres ? Oui, mais pas pour les coureurs les plus rapides. Des semi-marathons ? Évidemment. Mais pourquoi s’arrêter là ! La Kinvara 10 est une arme pour aller jouer un chrono sur la distance reine pour les poids moyens ou légers. Tester sur le marathon de Paris à allure 3 heures (3h03 au final) le modèle a été parfait. Un amorti suffisant sur 42 kilomètres, un dynamisme adéquat pour tenir l’allure de 4’15 au kilo et une réactivité intéressante pour relancer ou se replacer quand cela a été nécessaire. Le 10e opus de la Kinvara a largement rempli le cahier des charges marathon, y compris au niveau adhérence, notamment dans les zones détrempées des ravitaillements. Aucun doute donc, comme la plupart des ses devancières, la Kinvara version 2019 est une chaussure séduisante qui en fera tomber plus d’un !

 

 

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